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L’expérience Plein cap vers un avenir bleu : édition Ashbury College

Alors que nos stagiaires de l’Ashbury College achèvent leur stage de deux semaines au sein de la fondation SOI et de Plein cap vers un avenir bleu, chacun d’entre eux nous livre un aperçu des coulisses de son expérience, rédigé dans ses propres mots.

Même si Addison Gillespie, Maélia Primeau et Kelly Jiang ont effectué le même stage, leurs expériences ont toutes été différentes, chacune d’entre elles ayant apporté ses propres passions et ses propres objectifs. De la préservation des océans et de la sensibilisation communautaire aux aspects créatifs et scientifiques de la gestion de l’eau, leurs récits montrent comment la curiosité individuelle façonne un parcours professionnel.

Poursuivez votre lecture pour découvrir leur évolution, les moments forts de leur mentorat et les enseignements tirés d’un stage d’été qu’elles ne sont pas près d’oublier !

Addison Gillespie

Je m’appelle Addison Gillespie et je suis en 12e année à Ashbury College. J’ai 17 ans et mes passe-temps comprennent la course, l’équitation et, en général, tout ce qui a trait au plein air. J’ai rejoint la fondation SOI parce que j’accorde beaucoup d’importance à son travail et à sa mission. J’ai toujours été intéressée par ses expéditions et par le travail qu’elle accomplit auprès des jeunes, alors j’ai été très reconnaissante d’avoir l’occasion de passer du temps avec son équipe.

Mes premiers pas au bureau

Je voulais découvrir ce que c’était réellement que de travailler dans un milieu professionnel et comprendre tout ce qui se passe en coulisses pour rendre leur travail possible. C’est inspirant de voir toute la planification nécessaire aux expéditions et de constater combien de personnes différentes jouent un rôle dans leur réalisation. Une organisation comporte tellement de facettes auxquelles on ne pense pas nécessairement lorsque l’on voit seulement le résultat final.

La transition vers le milieu de travail s’est faite relativement facilement, surtout puisque c’est la première fois que je travaille dans un véritable environnement professionnel. J’aime beaucoup le fait que notre espace de travail soit organisé et ouvert. Lorsqu’il s’agit d’une longue journée, nous avons le droit de prendre des pauses, et il y a même un espace extérieur où nous pouvons dîner. J’aime beaucoup cela, car c’est agréable de pouvoir sortir un peu et prendre une pause du travail.

Découvrir de nouvelles voies

L’une des principales choses que j’ai apprises est à quel point la fondation SOI est impliquée dans tout ce qui concerne l’eau, bien au-delà de ses expéditions dans l’Arctique. Avant ce stage, je ne réalisais pas combien de possibilités et de carrières différentes étaient liées à l’eau. En apprenant davantage sur l’économie bleue, j’ai découvert que travailler dans le domaine de l’eau pouvait inclure des secteurs comme la conservation, l’éducation, la recherche et la gestion de projets. Cela m’a fait réaliser qu’il existe de nombreuses façons de bâtir une carrière autour d’un domaine qui nous tient à cœur.

L’un des meilleurs conseils qu’un mentor m’a donnés est de ne pas avoir peur d’aller vers les autres et de parler au plus grand nombre de personnes possible. Je peux être timide parfois, alors c’est quelque chose sur lequel je voulais vraiment travailler. Le fait d’être dans un environnement aussi ouvert m’a aidée à être plus à l’aise pour entamer des conversations, poser des questions et apprendre des personnes qui m’entourent. J’ai réalisé qu’on peut apprendre énormément simplement en discutant avec quelqu’un de son travail et de la façon dont cette personne est arrivée là où elle est aujourd’hui.

À l’origine, je n’étais pas vraiment intéressée par les carrières dans le domaine de l’environnement, mais après en avoir appris davantage, je les trouve beaucoup plus intéressantes que je ne l’aurais imaginé. J’ai également commencé à réfléchir davantage à l’éducation comme possibilité après l’école secondaire. En discutant avec différentes personnes, j’ai réalisé que l’éducation peut prendre de nombreuses formes. Cela peut inclure le travail direct avec les élèves, la création de programmes éducatifs ou même des domaines comme la gestion de projets et la conservation de l’environnement. Découvrir ces différentes possibilités m’a rendue plus ouverte à l’idée d’explorer des carrières auxquelles je n’avais pas pensé au départ.

J’ai également remarqué une amélioration de mes compétences en gestion du temps et en organisation. Le fait de devoir gérer mes responsabilités et de rester à jour dans différentes tâches m’a aidée à devenir plus organisée. Je pense que mes principales forces en entrant dans le monde du travail sont l’organisation, le réseautage et le travail d’équipe. J’ai appris qu’être capable de bien travailler avec les autres et de communiquer avec différentes personnes est tout aussi important que d’accomplir son propre travail.

Un avenir dans l’enseignement

En regardant vers l’avenir, je sais que je pourrai appliquer ces compétences à ma vie quotidienne. En entrant dans ma dernière année du secondaire, j’aurai beaucoup de choses à gérer, alors il sera très important d’être organisée et de bien gérer mon temps. J’ai également développé une nouvelle perspective sur la conservation de l’eau et sur l’environnement en général. Il est intéressant de voir comment même les petits changements que nous apportons dans notre vie quotidienne peuvent contribuer à un avenir meilleur.

Dans l’ensemble, cette expérience a certainement renforcé ma curiosité à l’égard de l’éducation comme possibilité d’études postsecondaires. Je veux vraiment avoir une carrière dans laquelle je peux aider les autres, et maintenant, je souhaite également trouver des façons de contribuer à la protection de l’environnement. Je termine cette expérience avec une meilleure compréhension du monde du travail, de nouvelles compétences et une vision beaucoup plus large des différentes possibilités qui s’offrent à moi pour l’avenir.

Maélia Primeau

Je m’appelle Maélia Primeau et je suis une élève de 12e année à Ottawa. J’aime passer mon temps à mon chalet à faire des bricolages ou des activités aquatiques. J’aime lire, faire de l’escalade et jouer à des jeux vidéo. Je m’intéresse à la biologie et à d’autres domaines des sciences de la vie.

Premières impressions

J’ai participé à ce stage afin d’acquérir de l’expérience dans un environnement professionnel et dans l’espoir de mieux cibler mes intérêts pour l’université. J’ai choisi SOI/PCVAB parce que ces organismes se consacre à la protection de l’environnement, particulièrement de l’océan. Ils travaillent avec de nombreux partenaires afin d’apporter des changements positifs à notre planète et de favoriser des expériences positives pour les jeunes qui s’intéressent à l’écologie. En commençant ce stage, j’espérais travailler avec des personnes qui se soucient de l’environnement, rencontrer l’équipe du musée de la nature et découvrir leur environnement de travail. Tout le monde semblait être très passionné par ce qu’il faisait, et le fait de voir cela a renforcé mon intérêt pour un domaine lié aux sciences de la vie.

Je n’avais jamais travaillé dans un environnement professionnel auparavant, mais la transition vers le travail au bureau a été plus facile que je ne l’avais prévu. Tout le monde ici était très accueillant et aidant. Lorsque nous, les stagiaires, avions besoin d’une pause, nous avions une petite routine amusante d’aller chercher des bonbons dans le pot près des cubicules. Un moment révélateur a été de voir combien de départements différents il y avait chez SOI et PCVAB. Avant de travailler ici, je pensais qu’ils travaillaient tous sur les mêmes tâches en tant que grand groupe, mais chacun travaille sur des éléments très différents qui contribuent à un objectif commun, ce que j’ai trouvé intéressant. Cela m’a montré qu’il y a une place pour de nombreux ensembles de compétences ici. Le bureau est un espace très calme et propre. Pendant le dîner, nous avons eu le privilège de manger dehors sur une terrasse donnant sur un bel étang. Cela nous permettait de changer agréablement de décor chaque jour.

De nouvelles opportunités

Pendant le stage, j’ai lu les modules d’apprentissage, qui m’ont permis de mieux comprendre ce qu’était le économie bleue durable et quelle quantité de déchets chimiques et animaux sont produites et rejetées dans l’océan par des entreprises maritimes, comme les pêcheries et les industries du transport maritime. Il existe de nombreuses possibilités financières dans des choses que nous considérons comme des déchets ou comme étant sans valeur. En cherchant des possibilités pour le tableau d’offres d’emploi, j’ai trouvé plusieurs façons de s’impliquer dans nos villes qui pourraient contribuer à les rendre propres et durables.

J’ai eu l’opportunité de discuter individuellement avec Anna Naylor de son parcours professionnel, et elle m’a montré combien de choix de carrière différents sont disponibles d’un même diplôme. J’étais nerveuse à l’idée de faire la même carrière pendant la majeure partie de ma vie, mais parler avec elle m’a montré que notre parcours peut évoluer vers de nouvelles possibilités dont nous ne savions pas qu’elles étaient à notre disposition. La meilleure chose à faire est donc de choisir un domaine qui nous intéresse, puis d’explorer les nombreuses possibilités qui peuvent venir de cela et d’être satisfaite de ce dans quoi nous investissons notre temps.

Plonger au cœur de la science

Travailler avec SOI et PCVAB a confirmé que certains de mes intérêts pourraient devenir des carrières. J’ai aimé travailler avec des équipes qui se soucient de la durabilité des océans et de la conservation de l’environnement, et j’ai découvert que je suis douée pour travailler en équipe et déléguer des tâches. J’aimerais explorer ce domaine à l’université et avoir un impact positif et significatif sur le monde. J’ai travaillé sur ma gestion du temps en équilibrant les tâches qui nous étaient confiées et j’ai amélioré mes compétences en réseautage en discutant avec de nombreux membres différents du personnel, ce qui est une compétence très utile. J’ai rencontré des personnes que je pourrai contacter à l’avenir pour obtenir de l’aide concernant mon parcours professionnel.

Je prévois d’utiliser mes nouvelles compétences en réseautage tout au long de ma vie afin de créer des liens significatifs avec les gens et d’accéder à de futures possibilités. J’ai toujours eu un intérêt pour la biologie et l’écologie et j’ai constaté les vastes possibilités offertes dans ce domaine. J’ai également constaté que j’aimerais avoir un travail plus axé sur les sciences que sur le travail de bureau. J’ai l’intention de faire attention à ce que je gaspille afin d’essayer d’avoir moins d’impact sur l’océan et sur nos ressources limitées en eau douce. Alors que les demandes d’admission à l’université approchent, je dois réfléchir à ce que je souhaite étudier, mais travailler ici m’a montré que même si j’étudie quelque chose qui me passionne, cela peut m’emmener beaucoup plus loin que les carrières traditionnelles dans ce domaine et que mon parcours scolaire et professionnel ne sera pas linéaire.

Kelly Jiang

Bonjour ! Je m’appelle Kelly. Je suis une étudiante étrangère qui vient de s’installer au Canada et je suis passionnée par les questions de développement durable et la préservation de la nature. La fondation SOI m’a impressionnée dès le premier coup d’œil lorsque j’ai découvert son site web. J’ai été fascinée par les images majestueuses de l’Arctique qu’elle présentait et inspirée par la manière dont des jeunes du monde entier s’engagent activement en faveur de la région arctique et de la culture autochtone. C’est avec beaucoup d’enthousiasme que je me trouve aujourd’hui à la fondation SOI, où je commence mon tout premier stage.

Un accueil chaleureux

La transition vers un environnement de travail professionnel s’est avérée plutôt facile. Les membres de l’équipe de la fondation SOI ont apaisé ma nervosité et mon anxiété en moins d’une heure grâce à leurs conseils professionnels sincères et à l’ambiance accueillante qu’ils ont su créer au bureau.

J’ai été surprise de constater que chaque tâche qui m’était confiée m’apportait quelque chose de nouveau. Je me souviens que notre premier défi, qui se poursuit encore aujourd’hui, consistait à suivre le module de formation. Même si le contenu semblait abondant au premier abord, j’ai pris plaisir à me plonger dans les connaissances sur les océans et à découvrir notre capacité à préserver et à protéger l’avenir bleu de notre planète.

De plus, j’ai non seulement appris à utiliser Excel dans le cadre du projet de recherche, mais j’ai également découvert comment se déroulait le processus consistant à trouver un forum écologique, à s’y inscrire et d’y participer. Comprendre le fonctionnement d’une association à but non lucratif a été mon plus grand apprentissage au cours de ces deux semaines.

La créativité au service d’un objectif

Au cours de ces deux semaines, nous avons rencontré toutes les équipes opérationnelles de l’organisation, notamment l’équipe des anciens élèves, l’équipe financière, les équipes médias et communication, ainsi que l’équipe d’expédition. En observant de plus près leur travail quotidien, j’ai acquis une toute nouvelle perspective sur leurs rôles. En tant qu’étudiante en art, je ne m’étais jamais imaginée travailler dans un secteur autre que celui de l’art traditionnel. Cependant, rencontrer l’équipe médias de la fondation SOI et voir comment elle produit chaque publication, brochure et manuel a éveillé mon intérêt pour le graphisme.

Renforcer la confiance

En repensant à ces semaines de stage, ce dont je suis le plus reconnaissante, c’est l’ouverture d’esprit qui règne au sein du bureau du SOI. Cela concerne non seulement le large éventail d’opportunités à explorer, mais aussi la volonté des membres du personnel de m’aider, de me guider et de me soutenir. J’ai pu m’entretenir en tête-à-tête avec un membre de chaque service, y compris notre « patronne » Tara, ce qui est tout simplement inimaginable lors d’un premier stage : pouvoir discuter directement avec la directrice des programmes dès le début. Chacun d’entre eux m’a apporté un soutien inestimable en tant que nouvelle venue au Canada : comment développer mes points forts, comment trouver des opportunités de stage, les choses à ne pas manquer à l’université… toutes sortes de conseils qui m’aideront énormément à mesure que je m’engage dans la vie active. Je pense qu’il n’y a nulle part ailleurs où l’on puisse acquérir ces compétences précieuses et pratiques.

Au fil du temps, j’ai progressivement découvert que ma force résidait dans ma capacité à mener à bien des missions rapidement et avec un haut niveau de qualité. Par rapport à avant, SOI a vraiment renforcé ma confiance en moi : je suis devenue plus disposée à m’ouvrir aux autres et j’ai moins peur de solliciter des retours de manière proactive. Je me suis aussi souvent retrouvée à m’immerger pleinement dans le monde du travail au sein de cet environnement bienveillant, où j’étais encouragée, et j’ai peu à peu trouvé ma façon de contribuer et de transmettre ce sentiment de chaleur humaine.

La fondation SOI a été une expérience remarquable dans ma vie. Je la considère non seulement comme un stage, mais aussi comme une occasion de faire germer ma prise de conscience en matière de préservation de l’eau et de tracer mon parcours professionnel. Je me souviens comment les membres de Plein cap vers un avenir bleu m’ont encouragée à continuer de demander de l’aide plus tard dans la vie, et comment j’ai été exposée à d’énormes opportunités environnementales tout au long de ces semaines. À l’avenir, je compte bien perpétuer le même esprit et le même enthousiasme dont faisaient preuve tous les membres de PCVAB et de SOI, et renforcer mon rôle dans la préservation de l’« avenir bleu ».

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Un immense merci à Addison, Maélia et Kelly pour avoir partagé leur expérience et insufflé une énergie incroyable à nos équipes au cours des deux dernières semaines. Leur passion et leur dévouement ont été une véritable source d’inspiration, nous rappelant l’élan que la prochaine génération peut apporter au leadership dans le domaine de l’eau. Nous sommes d’ailleurs ravis d’annoncer que toutes les trois ont décidé de poursuivre leur parcours à nos côtés en rejoignant prochainement le programme de stages Plein cap vers un avenir bleu !

Si vous avez entre 18 et 35 ans et que vous souhaitez acquérir une expérience pratique dans le domaine de l’économie bleue durable au Canada, les programmes de mentorat et de stages Plein cap vers un avenir bleu sont là pour vous aider. Contactez l’équipe PCVAB dès aujourd’hui, et nous travaillerons avec vous pour mettre en adéquation vos objectifs et vos aspirations avec les opportunités et les ressources qui vous conviennent !

Plein cap vers un avenir bleu

bfp@soifoundation.org